• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

"À chaque pays son expérience!"

Photo prise par Marie lors de son échange à Singapour

Photo prise par Marie lors de son échange à Singapour

Publié le 1 Avril 2011
Publié le 30 Juin 2011

Étudiante actuellement à HEC Montréal, Marie Bault a décidé de quitter le nid familial situé en France afin de poursuivre ses études à l’étranger après avoir terminé son lycée. N’ayant même jamais mis les pieds dans la ville de Montréal, elle s’est inscrite spontanément dans une université québécoise afin de découvrir un nouveau pays et ainsi s’adapter à un nouveau système scolaire!

Sujets :
Québec , Montréal , HEC

« Ne pas trop penser et foncer! » Voici l’une des devises de Marie, une jeune Française arrivée il y a quelques années au Québec. Après avoir complété son lycéeen section scientifique, spécialisation mathématique, Marie avait déjà comme but de partir à l’étranger afin de découvrir un nouveau pays et changer d’environnement. Pour la réalisation de son projet, elle a mené à terme ses propres démarches sans approcher d’organisme. Après avoir considéré les universités américaines, elle a finalement opté pour le Québec : « En plus des prix exorbitants aux États-Unis, l’aspect administratif de l’immigration demandait plus de temps. À ce moment, une connaissance était partie étudier à Montréal. Je me suis donc renseignée et j’ai par la suite envoyé ma candidature spontanément à HEC! Pour les Français, c’est plus facile d’immigrer au Québec étant donné les ressemblances de culture. » 

Elle n’a pas eu recours à un organisme, HEC Montréal offrant de bons services pour les nouveaux arrivants, dont la présence d’une personne-ressource basée à Paris. « Je suis un peu partie à l’aventure en me disant que j’allais m’organiser sur place! Cependant, avant le départ, il est important de se charger de l’immigration et d’en connaître un minimumconcernant l’école et la ville dans laquelle l’étudiant compte s’installer », de poursuivre Marie. Une fois la personne arrivée sur place, plusieurs détails sont à considérer, dont l’appartement, le téléphone, les papiers administratifs, le début des cours, etc. « La première semaine a été la plus fatigante et stressante, mais je conseille fortement de s’occuper de ces tâches rapidement, afin de pouvoir ensuite profiter du nouvel environnement », explique-t-elle.

« Partir à l’étranger est une aventure incroyable qui permet de découvrir un nouveau pays, un nouveau système, et une nouvelle culture, mais aussi de se découvrir soi-même » - Marie Bault, étudiante à l'étranger

Pendant sa formation à HEC, Marie a, par la suite, participé à un échange de six mois à Singapour. « Une expérience qui a été très différente de celle de Montréal! J’ai adoré cette aventure et elle a été largement amplifiée par de belles rencontres qui m’ont aidée à enrichir davantage cette superbe opportunité! » de s’exclamer la voyageuse.

Pour terminer, elle suggère aux futurs étudiants à l’étranger d’être curieux et de s’adapter aux coutumes du pays. Cette expérience demande aussi de la motivation et de la débrouillardise, car l’étudiant rencontrera forcément quelques difficultés pendant son périple. « Partir à l’étranger est une aventure incroyable qui permet de découvrir un nouveau pays, un nouveau système, et une nouvelle culture, mais aussi de se découvrir soi-même », conclut Marie.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
Document sans nom
SmartEdition
logo smart

Publicité