Lorsque l’on pense au milieu de l’automobile, la formation première qui vient à l’esprit est celle de la mécanique automobile. Cependant, plusieurs autres programmes sont liés à ce secteur. Par exemple, la formation de carrosserie permet à l’étudiant d’en apprendre aussi davantage sur la réparation des éléments mécaniques endommagés. À l’intérieur de ce programme, les étudiants mettent en pratique le soudage et la réparation des pièces en plastique de la carrosserie du véhicule. Le redressage des cadres, des caisses et la préoccupation de la retouche finale sont tous des aspects qu’un élève de terminal de ce DEP doit maîtriser afin de devenir un débosseleur et un réparateur de renom.
Le contenu
Le diplôme d’études professionnelles est de 1 590 heures, où l’étudiant aura la chance d’être initié aux différentes techniques du métier. Plusieurs heures sont allouées à la réparation. Que ce soit pour les éléments de la carrosserie bosselés ou les circuits électriques, l’étudiant apprendra les notions nécessaires pour savoir bien réparer les pièces. Il devra aussi lire le rapport d’estimation des dommages et des coûts de réparation pour planifier le travail en conséquence de ces informations. Concrètement, il devra remplacer les portières, les éléments de châssis et enlever les pare-chocs endommagés. Le soudage est un élément que l’apprenti devra maîtriser afin de bien assembler tous les morceaux de la carrosserie de manière conforme. Il se familiarisera avec les appareils de soudure afin de niveler les trous, les bosses et les joints.
L’importance du souci du détail!
De plus, bien que la réparation de la carrosserie soit dans la définition de tâche d’un débosseleur, il y a aussi l’aspect de la finition qui est importante. Quelques cours sont réservés afin d’enseigner à l’étudiant comment préparer la voiture pour l’étape de la peinture et comment ajuster les couleurs avant l’application. Au total, il passera près de 120 heures à apprendre comment appliquer de la couleur sur le véhicule de manière soignée et minutieuse. C’est la raison pour laquelle le candidat doit être attentionné lorsqu’il effectue son travail.
Un stage est obligatoire à la fin de sa formation afin qu’il puisse s’intégrer au milieu de travail. Le stage permet d’ailleurs de démontrer à l’apprenti les réalités sur le marché du travail. C’est le moment idéal pour montrer son savoir-faire et pour tirer profit des conseils des professionnels qui pratiquent déjà le métier. Au total, 75 heures sont prévues afin de faire découvrir les tâches de manière concrète aux finissants.
Ce qu’il me faut sur le plan scolaire!
En ce qui concerne les préalables, il est préférable d’avoir obtenu son diplôme d’études secondaires afin d’assurer son admission. Sinon, l’étudiant doit avoir obtenu les unités de 4e secondaire en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématique. En général, ce n’est pas un programme qui est contingenté.
Suis-je le bon candidat?
Le candidat doit aimer le travail manuel, soit construire, réparer, fabriquer et installer. De plus, il est préférable qu’il apprécie les techniques de travail méthodique et qu’il soit minutieux dans les tâches qu’il exécute. Il doit aussi avoir un intérêt pour le travail avec les outils et une certaine curiosité du fonctionnement de la mécanique automobile.
Une fois diplômés, les finissants peuvent tout aussi bien être appelés à travailler dans des établissements comme les concessionnaires automobiles, dans des ateliers de carrosserie ou à l’intérieur des centres d’estimation, que dans des usines de fabrication et de montage. Selon les dernières statistiques, le taux de placement se situe entre les 75 et 80 %.
