« J’ai travaillé dix ans comme commis, puis comme gérant dans un Canadian Tire. Par la suite, j’ai travaillé dans une entreprise de métal, et j’ai connu le métier de chaudronnier à cause de mon frère », d’affirmer le jeune travailleur. Son parcours scolaire s’est terminé avec l’obtention de deux diplômes d’études professionnelles qui lui permettent de conserver son horaire de travail bien occupé.
Après la formation
À la suite de sa formation, Alexandre a été apprenti pendant environ trois ans et demi sur les chantiers avant d’obtenir son statut de compagnon. « Les chaudronniers sont appelés à travailler beaucoup plus dans l’industriel. Ce qui est bien dans ce type de métier, c’est qu’il est très varié. Une journée, je peux faire de la soudure, tandis que le lendemain, je peux assembler des pièces », explique Alexandre. De plus, il apprécie aussi le fait que le travail se fasse généralement à l’extérieur et en équipe.
Cependant, il avoue que de trouver des contrats de chaudronnerie l’hiver, c’est parfois plus difficile. « Dans les moments plus tranquilles, je comble le temps par des cours de perfectionnement qui sont offerts en lien avec différents types de procédés de soudure », affirme-t-il.
En terminant, Alexandre suggère aux jeunes voulant pratiquer ce métier de conserver une bonne forme physique. Des matériaux lourds sont à transporter et l’on doit parfois monter des échafaudages. De plus, ne pas avoir peur des hauteurs et ne pas craindre les espaces clos sont des qualités indispensables pour exercer cet emploi. « Le travail se pratique aussi souvent dans les raffineries, où les cheminées sont assez étroites », explique le jeune passionné. Il invite d’ailleurs les jeunes à en apprendre davantage sur le métier de chaudronnier.
